Une nouvelle politique budgétaire est indispensable
A deux reprises, la BCE a annoncé une extension de son programme d’assouplissement monétaire.
Itinera aspire à une société où il fait bon vivre, où les idées novatrices et ambitieuses ont la chance de devenir des entreprises durables, où l’éducation prépare et motive les jeunes, et où les innovations débouchent sur des produits à succès dans une économie qui continue de prospérer sans épuiser la planète.
A deux reprises, la BCE a annoncé une extension de son programme d’assouplissement monétaire.
Depuis un an, la BCE injecte des montants faramineux dans l’économie au travers d’un réescompte des dettes publiques de la zone euro.
Dans cet article, je vais m’essayer à un hasardeux exercice de futurologie financière. L’histoire commence en octobre 2013.
Le FMI vient de le confirmer : l’économie mondiale reste incontestablement dans une phase déflationniste, malgré une croissance positive.
Depuis des mois, je m’interroge sur l’aboutissement des politiques monétaires des banques centrales, et plus spécifiquement sur celui de la BCE.
Depuis des mois, je m’interroge sur l’aboutissement des politiques monétaires des banques centrales, et plus spécifiquement sur celui de la BCE.
En 2016 aussi, la migration restera une des tendances les plus marquées à l’échelle mondiale. Le nombre de migrants est passé de 92 millions en 1960 à 165 millions en 2000, et ils seraient aujourd’hui quelque 232 millions.
La dette publique a repris une tendance ascendante. Bien sûr, un pays peut supporter une dette publique importante pour autant que sa crédibilité monétaire et sa capacité d’épargne le permettent.