La Belgique compte trop peu de startups en comparaison d’autres pays industrialisés. Apparemment, comme les chômeurs, les entrepreneurs potentiels ont besoin d’être activés. La passivité des belges est-elle génétique ou bien sont-ils avant tout des passagers clandestins rationnels, qui préfèrent laisser l’effort et la prise de risques de la création d’emplois aux autres ?